Acte 1 – Le voyage

Le train file dans la nuit… Il est tard ce vendredi soir et les quelques passagers à bord somnolent gentiment au rythme des rails, absorbés parleur téléphone ou la contemplation de lumières lointaines dans la pénombre qui entoure le train.

Au fond du wagon, face à face, un couple se dévore du regard. Après de longues semaines de négociation avec leurs conjoints respectifs, ils sont parvenus à se libérer un week-end en toute discrétion.Après avoir compté les jours puis les heures avant leurs retrouvailles, les voilà enfin réunis dans ce train qui file vers le cœur des Alpes. La destination est encore lointaine, mais déjà le besoin de se retrouver dans un lieu plus intime se fait fortement ressentir.

Lui particulièrement ressent cette tension dans l’air, mais c’est lorsque la main de son amante vient se poser sur son genou que son cœurs’emballe. Ce premier contact est électrique, et il ne peut s’empêcher d’avancer sa tête pour embrasser celle qu’il désire tant. Mais elle semble d’humeur joueuse, et tout en avançant sa main de manière appuyée sur la cuisse de son amant, elle détourne la tête pour lui susurrer « Reste sage, ce n’est pas le moment » dans le creux de l’oreille. Il va pour lui mordiller le lobe de l’oreille, mais le train ralentit et les quelques passagers encore présents à cette heure tardive se lèvent pour descendre à la prochaine station.

Le train s’arrête ; elle regarde le quai vide puis se retourne en se levant à demi et scrute quelques instants le wagon désormais à eux seuls. D’un air de défi elle lance à voix haute « on dirait que nous sommes seuls… ». Au moment où elle se retourne pour se rasseoir en face de son amant, celui-ci passe ses mains de chaque côté de son visage et l’embrasse à pleine bouche, penché vers elle dans un élan impulsif. Elle fait mine de lui résister un instant, mais déjà ses lèvres s’écartent pour laisser leurs langues s’emmêler.

Passé cet instant de surprise brut, tout en maintenant une main derrière la nuque de son amante, il descend sa main libre le long de son dos. Elle s’écarte un instant de sa bouche, le temps de lui dire dans un souffle « Tu joues avec le feu, n’importe qui pourrait arriver… » Mais ses gestes véhiculent un tout autre message, et lorsqu’il sent sa main se poser sur le haut de sa cuisse en un contact insistant, il se sent prêt à affronter tousles risques pour satisfaire cette envie réciproque.

Il l’attire à lui fermement et elle s’assoit sur la banquette à ses côtés ; elle love sa tête dans le cou de son amant,l’embrasse sous l’oreille et remonte sa main vers son entrejambe. Le contact est divin, il est déjà dur d’excitation et le souffle rapide de son amante dans sa nuque ne fait qu’amplifier ses sensations. Un rapide coup d’œil dans le wagon qui se remet en route lui confirme qu’ils sont seuls, il écarte alors ses cuisses comme pour encourager sa partenaire. « …et bien si Monsieur veut jouer, alors jouons ». Il ne peut retenir un râle de plaisir lorsqu’elle attrape son sexe à travers le jean et le serre bien fort. « Ma muse, j’ai tellement envie de toi » souffle-t-il en attirant à nouveau son visage vers le sien pour l’embrasser à pleine bouche.

Elle défait sa ceinture et ouvre son pantalon d’une agilité telle qu’il n’a que le temps d’un baiser avant que son amante n’ait son sexe dressé en main et le sorte de son boxer. Elle se détache alors de lui, et s’allongeant de côté sur la banquette, elle le prend en bouche, profondément. Ce contact charnel est exquis. Le cœur battant à tout rompre, il cherche à lui procurer à elle aussi du plaisir, mais ses mains ne trouvent d’autres prises que sa poitrine et le dessus de sa tête, alors qu’elle commence une série devas-et-viens profonds et lents.

Il n’a d’autres choix que de s’asseoir profondément dans son siège, et de se laisser faire, un œil sur le wagon vide face à lui et emplis du doux roulis du train filant à grande vitesse dans la nuit. Elle s’y prend divinement bien, variant mouvements lents et rapides, une main tenant fermement sa verge à sa base et amplifiant chacun de ses gestes, ne sortant complètement son sexe de sa bouche que pour lécher langoureusement le gland gonflé d’envie avant de le reprendre en entier au plus profond de sa gorge.

L’excitation mêlée au risque de se faire surprendre est à son comble, mais il veut ménager son plaisir et pousser l’interdit plus loin.Il prend délicatement le visage de son amante et la redresse pour l’embrasser passionnément, alors qu’elle tient toujours son sexe plus dur que jamais fermement dans sa main. Il lui glisse tout bas dans l’oreille « hmmm ma belle amante, ma muse, je veux te prendre là tout de suite, laisse-toi faire ». Il la fait lever dos à lui et lève sa robe. Sans porter la moindre attention à la lingerie qu’elle avait pourtant soigneusement sélectionnée pour lui, il écarte la fine dentelle pour glisser un doigt entre ses lèvres intimes.

Elles sont déjà trempées, et son majeur glisse sans difficulté dans son intimité, lui arrachant un petit cri de surprise. Il sort son doigt mouillé, et tout en tenant sa partenaire par la hanche de sa main libre, il remonte doucement deux de ses doigts le long de ses lèvres pour trouver son clitoris. Elle écarte doucement les jambes pour le laisser passer plus facilement, toujours debout dos à lui et légèrement penchée en avant. Les doigts collés à son sexe humide, il touche son clitoris et le titille doucement, imprimant de petits mouvements circulaires, en se laissant guider par la respiration saccadée de son amante.

Mais bientôt ni l’un ni l’autre ne peuvent plus résister à leur envie débordante. Il retire ses doigts et baisse délicatement la culotte de son amante, tout en lui laissant sa robe pour les cacher des éventuels regards indiscrets. Elle vient d’elle-même au contact, s’asseyant doucement sur son sexe dressé, face au wagon vide. Le contact du gland avec les lèvres intimes de son amante est bouillant. Agile, elle frotte son sexe contre le sien dans toute sa longueur, amenant le gland le long de ses lèvres intimes jusqu’à son clitoris, puis imprimant le mouvement inverse jusqu’à son intimité.

Et enfin, au moment où il s’empare de ses hanches, elles’assoit plus franchement sur lui et son sexe s’enfonce doucement en elle,compensant la lenteur de l’action par une véritable intensité qui leur arrache à tous deux un râle de plaisir. Il reprend alors le contrôle, et guide son amante par les hanches, alors qu’elle pose ses mains sur ses genoux pour porter son poids vers l’avant. Il la soulève doucement par le bassin pour la guider à nouveau vers lui l’instant d’après ; elle a du mal à contenir son plaisir et ses mouvements montrent son envie d’accélérer la cadence.

Il s’exécute et à chaque nouvelle descente il se tend un petit peu plus à son contact, pour la pénétrer toujours plus profondément. La retenue du début laisse place à une danse plus primaire, et le contact est plus ferme. Les fesses de son amante claquent maintenant contre ses cuisses. Elle cherche un contact de plus en plus franc et fort, il resserre alors son étreinte sur ses hanches pour que son sexe glisse toujours plus loin et plus fort au fond de son intimité. L’excitation est à son paroxysme, alors que le train commence à ralentir.

Elle halète « hmmm oui vas y prends moi bien fort je vais jouir… mmm ! ». Ils sentent tous deux le plaisir monter en même temps, telle une vague brute impossible à contenir. Son sexe gonfle brutalement alors qu’il s’enfonce tout au fond de son intimité, et au moment où elle crie bruyamment,il explose en jets puissants au fond de son intimité, tous les muscles bandés et pointés au contact du corps de son amante, qui agrippe ses genoux de toutes ses forces. Ils restent un instant dans cette position, telles deux statues pétrifiées dans un instant de grâce partagée.

Il l’embrasse dans le cou, elle sourit les yeux fermés,tentant de reprendre sa respiration. Ses mains remontent des hanches de sa muse à sa poitrine haletante, et c’est elle qui rompt le contact en se relevant complètement alors que le train s’arrête. Elle enfile rapidement sa culotte et se rassoit face à lui en le regardant d’un air de défi, alors qu’un passager éméché apparaît à l’entrée du wagon… Le week-end ne fait que commencer…

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