Un jour au bureau

Voilà déjà 10 minutes qu’elle attend dans son bureau. Le regard perdu sur la ville en contrebas au travers de sa fenêtre, elle se dit qu’elle aurait bien mieux à faire que de perdre son temps pour rencontrer ce nouveau prestataire. Elle avait d’ailleurs été surprise que ce soit à elle que sa cheffe confie cette tâche, et ne saurait dire si c’était un signe de confiance ou juste une perte de temps annoncée. C’est à ce moment que la porte de son bureau s’ouvre brusquement, la faisant sursauter. Elle a à peine le temps de lancer un « Mais vous pourriez fra… » qu’un homme en costume cravate avec un attaché-case débarque littéralement dans son bureau en courant à moitié tout en s’exclamant « Olala désolé pour le retard je n’ai pas… » Les deux s’arrêtent net au moment où leurs regards se croisent. Ils restent comme pétrifiés et l’espace d’une seconde qui semble durer des heures ils restent ancrés dans cette position.

 

Puis les deux prennent la parole en même temps comme pour cacher la gêne:

 Oui pardon j’aurais dû frapp…
 Non ce n’est rien et vous n’êtes pas si en ret…

Les deux ont un petit rire gêné et baissent les yeux… juste assez pour évaluer l’autre du regard, et pas trop longtemps pour que cela reste discret. Elle reprend alors le contrôle de la situation et lui tend la main en souriant: « Pardon, et enchantée. Aucun problème pour le retard, de toutes façons j’avais du travail. » Il tend sa main et serre la sienne… ce premier contact est électrique. Sa paume est si chaude, sa peau si douce, cela la perturbe et elle garde la main de son hôte serrée dans la sienne juste un peu trop longtemps; lui le remarque et une expression très fugitive passe dans son regard, un mélange de surprise, de gêne et de désir fugace. Il dit quelque chose mais elle l’entend de très loin.

 

Elle relâche sa main, va fermer la porte et poursuit, en se dirigeant vers la petite table ronde servant aux réunions dans l’angle de son bureau: « J’imagine que vous avez amené les plans? ». Il pose son attaché-case sur une chaise et en sort un paquet de feuilles pliées. « Oui bien entendu, je vais vous montrer ce que nous avons à vous proposer ». Il commence à déplier ses feuilles de grand format et à les étaler sur la petite table de réunion, qui se retrouve vite encombrée sous la paperasse. « désolée, dit-elle, ce n’est pas le bureau le plus adapté à ce type de présentation ! » Les deux s’affairent debout côte à côte à essayer d’y mettre de l’ordre quand une feuille glisse et tombe sur le sol. Elle plie les genoux pour la ramasser, prend la feuille et lève les yeux machinalement pour surprendre le regard de son interlocuteur plongeant littéralement dans son chemisier entrouvert… Mais plutôt que d’en être offusquée, elle se sent curieusement flattée et toussote légèrement pour lui faire relever les yeux, tandis qu’elle se remet debout. Conscient de s’être fait remarquer, c’est maintenant lui qui est gêné et elle en position de force, et elle en tire une grande satisfaction.

 

Mais elle n’en a pas fini avec Monsieur le voyeur, qui semble embarrassé. Elle lui lance  » alors montrez-moi tout cela, par quelle vue souhaitez-vous commencer ? Une vision d’ensemble peut-être serait plus appropriée ? » Elle savoure cet instant: il est debout, balbutie quelque chose puis se reprend rapidement: « euh oui tout-à-fait pardon. Alors voyons voir ce plan qui représente l’ensemble du projet vu de l’extérieur… » Mais elle ne l’écoute pas… alors qu’il est plongé dans son plan, debout et légèrement penché en avant elle ne peut s’empêcher d’apprécier son physique avantageux. Sa chemise blanche saillante, son pantalon slim mettant en valeur des fesses musclées, un parfum pénétrant et pas trop présent… Une idée persistante l’envahit progressivement et l’empêche totalement de se concentrer. Elle se retourne rapidement pour tousser et en profite pour déboutonner un bouton de son chemisier. Elle se replace près de lui autour de la petite table ronde, toujours debout et, légèrement tournée vers lui, se penche sur les plans. Elle voit du coin de l’œil que cela fait son effet: il ne peut détacher son regard de sa poitrine. Elle lui lance, le regard faussement plongé dans les plans: « cette table n’est décidément pas adaptée à ce genre de présentation ». Elle tourne le plan face à lui et vient tout près. Tout en donnant son point de vue sur ce qu’ils regardent, elle colle sa cuisse contre la sienne… loin de s’en décoller, on dirait que ce contact ne le gêne pas. Elle fait un petit mouvement et de ses mains fait discrètement tomber un plan. Il va pour le ramasser mais elle s’empare de son visage au moment où il est au plus proche d’elle et l’embrasse à pleine bouche.

 

Surpris, il se reprend vite et sans décoller sa bouche de la sienne, il se serre contre elle. Une de ses mains passe dans ses cheveux au-dessus de la nuque, l’autre dans le bas de son dos. Elle plaque son corps contre l’autre et sent déjà un renflement à travers les tissus de leurs vêtements au niveau de son entrejambe. Les amants improvisés sont pris d’une excitation fébrile, leurs mouvements s’accélèrent et maladroitement ils cherchent à se déshabiller, au rythme haletant de leurs respirations saccadées. Chemise et chemisier sont à moitiés défaits à moitié arrachés, et tandis que lui s’acharne à dégrafer son soutien-gorge, elle bute sur sa ceinture, leurs bouches toujours collées l’une à l’autre, leurs langues s’emmêlant dans une danse frénétique. Libérée de son soutien-gorge, elle colle sa poitrine contre son torse et du bout des doigts fait tomber son pantalon à ses chevilles. Lui cherche à lui enlever son tailleur mais n’y parvient pas. Entre deux baiser enflammés, elle lui dit alors : « Allez donc donner un tour de clé sur cette porte, que nous ne soyons pas dérangés. » Il s’exécute, et tandis qu’elle défait son tailleur en deux mouvements, elle savoure la vue de ses petites fesses pommelées qui se dirigent doucement vers la porte.

 

Alors qu’il tourne le loquet, elle bondit comme un chat sans qu’il l’entende, et lorsqu’il se retourne elle est là devant lui, ne portant qu’un shorty en dentelles noires. Il sursaute et va pour dire quelque chose, mais elle lui pose l’index sur la bouche avec un regard plein de malice, le plaque contre la porte et s’agenouille devant lui sur la moquette épaisse du bureau. Interdit, il la regarde s’emparer de son boxer et commencer à le baisser doucement. Elle le regarde droit dans les yeux, puis reporte son attention sur l’objet de ses désirs. Elle le voit déjà bien à travers le tissu tendu du boxer, ce sexe gonflé d’envie qui ne demande qu’à être libéré. Elle baisse le boxer d’un coup sec, et la verge bondit face à elle de toute sa longueur, déjà bien dure. Elle la prend dans sa main avec un sourire de satisfaction, la caresse de haut en bas au creux de sa paume, la fait glisser doucement entre ses doigts. Elle lève la tête et plante son regard dans le sien. Il a l’air à la fois émerveillé et perdu, ne sachant pas exactement quoi faire. Elle sourit, dépose un petit baiser sur le bout de son sexe et lui dit  » laissez-moi faire, détendez-vous ». L’instant d’après, elle set cette belle verge à la base dans sa main et enfourne le gland gonflé de désir dans sa bouche sans le quitter du regard. L’effet est immédiat: il plaque ses mains contre la porte et pousse un petit soupir de plaisir, la bouhe entrouverte. 

 

Elle joue avec sa langue, bute le gland contre l’intérieur de sa joue tout en masturbant la base de ce sexe de plus en plus dur doucement mais fermement. De sa main libre elle vient planter ses ongles dans la fesse musclée de son partenaire, au moment où elle enfonce la verge profondément dans sa bouche, aspirant l’air autour pour bien la sentir glisser. Cette fois, le soupir qu’il pousse est plus profond, et elle sent que cette belle queue est dure comme jamais. Son regard à lui montre un total lâcher-prise. Sa respiration est forte, alors elle commence à le sucer plus fort, plus vite, le masturbant de manière plus marquée, jouant sur la pression qu’elle exerce sur la base de sa verge. Elle sent que son excitation monte vite, ses doigts cherchent à s’enfoncer dans le bois de la porte et il relève la tête. Elle sort le sexe de sa bouche, le prend à pleine main et le masturbe bien fort de haut en bas. Elle se relève, prend sa main et l’amène vers la petite table ronde. Elle se retourne et pendant qu’ils s’embrassent à pleine bouche, elle fait glisser son shorty sur ses chevilles puis vient se coller à lui. Elle sent la verge bien ferme de son partenaire entre ses jambes, caressant ses lèvres intimes sur toute leur longueur. Tout en jouant avec sa langue dans la bouche de son amant, elle entreprend de légers mouvements de bassins d’arrière en avant, faisant glisser le sexe dressé le long de ses lèvres humides, s’écartant doucement sur son passage et l’enveloppant en le mouillant délicatement.

 

Ne tenant plus, elle balaye la table de tous les papiers environnants, et s’assoit sur son bord les jambes écartées, les yeux plantés dans ceux de son partenaire. Celui-ci s’approche pour l’embrasser, mais elle lui prend la tête de ses deux mains et la dirige entre ses cuisses, lui intimant presque l’ordre de venir faire connaissance avec son intimité. Il s’exécute, se met à genoux au pied de la table et glisse ses mains de part et d’autre de ses hanches, tandis qu’elle s’allonge sur la table. Le premier contact de sa langue sur ses lèvres intimes est presque timide, mais si doux qu’elle ne peut retenir un soupir. Il pose sa langue à nouveau sur le bas de son sexe, et remonte cette fois plus fermement le long de ses lèvres, les écartant doucement sur son passage, jusqu’à son clitoris. Elle frémit et ressert l’étreinte qu’elle a sur ses cheveux et sa tête. Il comprend le message et recommence le même mouvement, encore un peu plus appuyé, lui arrachant à nouveau un petit soupir. Il va pour recommencer, mais cette fois il interrompt son mouvement, et sa langue vient la pénétrer, une première fois, puis une seconde. Elle émet un petit cri de satisfaction, alors il recommence cette fois plus fermement, et un peu plus rapidement, faisant monter son excitation. Elle tire finalement sur ses cheveux, et il passe alors sa langue sur son clitoris. Du bout de la langue, il le découvre et le titille doucement. Puis il pose ses lèvres de part et d’autre et l’aspire doucement dans l’entrée de sa bouche, lui occasionnant un profond soupir. Rapidement elle n’en peut plus, et prenant sa tête entre lui fait comprendre qu’il est temps de la soulager autrement. Il se relève et vient l’embrasser, posant sa verge contre ses lèvres intimes et les caressant doucement par de légers vas-et-viens du bassin. 

 

Elle relève ses jambes et vient encercler le bas du dos de son amant. Ses lèvres intimes sont bien écartées, prêtes à le recevoir, et quand son gland se positionne tout contre son intimité, elle ressert son étreinte d’un coup sec, faisant pénétrer la verge entre ses lèvres, de toute sa longueur. Elle est tellement excitée que le sexe n’a aucune difficulté à glisser dans son intimité, lui occasionnant un éclair de plaisir brut… elle le sent tellement bien. Elle relâche l’étau formé par ses jambes pour le laisser ressortir et la pénétrer à nouveau, alors qu’elle le regarde droit dans les yeux. Elle se perd dans ces yeux profonds et a du mal à y croire: elle couche avec un parfait inconnu dans son bureau, sur sa table de réunion et éprouve des sensations si fortes… La situation l’excite tellement qu’elle en veut toujours plus. Elle relève le bassin, attrape ses jambes et les maintient en arrière. Elle veut savoir jusqu’où elle peut sentir si queue si dure. Il se positionne légèrement au-dessus d’elle, l’attrape par les hanches et s’enfonce en elle tout au fond de son intimité, lui arrachant un profond soupir et un petit gémissement. Elle lit dans son regard que lui aussi apprécie la situation, et qu’il sait comment en tirer partie pour tous les deux. Il se retire et la pénètre plus fort, plus profondément. La sensation est divine, elle le sent, l’enveloppe, l’accueille comme jamais. Encouragé, il commence des vas-et-viens de plus en plus forts, amplifiant l’intensité de la pénétration en attirant son bassin vers lui à chaque coup de rein, faisant claquer le haut de ses cuisses contre ses fesses à chaque pénétration. 

 

L’exitation est à son comble et par leur regard les deux amant le savent et le ressentent. Chaque pénétration, chaque mouvement est précis et lui procure une sensation de plus en plus intense. Elle le regarde et se sent partir. Elle lâche prise et se laisse totalement aller, poussant un cri à chaque fois que cette belle queue bien dure s’enfonce dans son intimité, à chaque fois que ses testicules viennent taper contre son anus. Elle ferme les yeux, son esprit s’enflamme et elle jouit d’un orgasme sans commune mesure alors que son amant reste enfoncé au plus profond de son intimité. Elle explose, inondant la verge dressée au fond d’elle, ne pouvant plus retenir ses muscles agités de petits soubresauts. Elle voit des étoiles mais sait ce qu’elle veut achever maintenant. Son amant n’ose pas, alors elle l’écarte doucement  et se met à genoux devant lui. Sans rien dire elle prend fermement cette belle verge encore bien mouillée et l’enfonce dans sa bouche en le regardant droit dans les yeux. Il est très excité, et veut imposer son rythme. Il prend sa tête des deux mains et commence à lui imprimer les mouvements et la cadence. Elle s’exécute, avalant la verge le plus loin possible, la regardant s’enfoncer et ressortir rapidement de sa bouche. Elle place ses mains sur les fesses de son amant, ce petit cul si bien pommelé. Elle sent que son amant arrive au bout de son excitation. Ses mains s’aventurent alors plus loin, tout en continuant à le sucer de plus en plus fort, faisant glisser sa verge dans sa bouche, la collant au maximum contre l’intérieur de ses joues, l’enveloppant de sa langue et de ses lèvres. Au moment fatidique, elle plante son regard dans le sien, écarte rapidement ses fesses d’une main pour enfoncer la phalange de son autre majeur dans son anus. L’effet est immédiat, il pousse un cri de plaisir, sa verge durcit comme jamais et il explose dans sa bouche d’un jet surpuissant. Elle fait ressortir le sexe de sa bouche, et tout en gardant son doigt enfoncé en lui, prend la verge de sa main libre très fermement et la masturbe de haut en bas en la dirigeant vers sa poitrine. Les deux jets suivants sont encore plus fort, et elle sent son sperme chaud lui couvrir les seins et couler le long de son abdomen. L’expression de ses yeux est indescriptible. Elle le reprend en bouche pour profiter de la fin de son éjaculation et le contenter jusqu’à la dernière goute. Depuis ce jour, elle ne se pose plus de questions quand sa cheffe lui délègue un meeting… il existe bien des moyens pour le rendre moins ennuyeux.

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