Un soir de mariage

Les conversations vont bon train autour de la table, et tous les types de sujets trouvent leur place : politique, société, enfants, éducation, travail, sport… A vrai dire en cet instant, tout ce qu’elle entend est une sorte de brouhaha informe qui berce l’envolée de ses pensées. C’est un beau mariage, les mariés ont réussi leur célébration et la soirée se déroule pour le mieux, et même si elle ne connait pas grand monde elle est heureuse d’avoir été invitée à cet événement. Les convives autour de sa table sont sympathiques et l’ambiance est animée, les conversations s’échaudant à mesure que l’alcool fait son effet. Elle reporte son attention sur la discussion de ses voisins immédiats, et au moment où elle commence à prendre la parole son regard intercepte celui d’un bel inconnu assis deux tables plus loin derrière son interlocuteur. C’est ce genre d’hommes à l’allure mystérieuse et sombre, qui renvoie une image énigmatique et très attirante. Tous deux accusent le coup et aucun ne semble vouloir rompre ce contact pour le moins inattendu. C’est en percevant le silence de ses convives autour d’elle qu’elle se rend compte qu’elle s’est arrêtée au milieu de sa phrase et que tout le monde attend la suite, mi-gêné mi-amusé. Elle rougit violemment, balbutie quelque chose puis se reprend maladroitement pour finalement retomber sur ses pieds : ouf, la conversation peut reprendre, tout le monde mettra sans doute cela sur le dos du vin rouge, après tout ce n’est pas grave. Un peu honteuse, elle n’ose se détacher de la conversation et feint un intérêt démesuré pour le sujet en cours, n’espérant au fond d’elle que de voir son interlocuteur d’en face s’écarter de quelques centimètres pour apercevoir à nouveau ce bel inconnu ténébreux. Mais quand elle a enfin le champ libre, c’est pour s’apercevoir qu’il a disparu et que sa chaise est vide.

Déçue, elle s’enfonce dans sa chaise et laisse la conversation repartir entre les convives. Elle est perturbée et ne veut pas l’admettre, mais son regard parcourt la salle de réception à la recherche de son bel inconnu. Pourtant ce n’est absolument pas son genre de flirter à un mariage, elle qui a favorisé une robe de printemps légère descendant à mi-cuisses plutôt qu’une robe de cocktail compliquée à enfiler et encombrante à porter toute une soirée. Mais ce simple regard croisé a éveillé pour le moins sa curiosité, et les quelques verres qu’elle a pris ont tôt fait de la décider à ne pas en rester là. Cependant ses efforts pour le retrouver sont vains : elle a beau balayer la salle de long en large et en travers, le bel inconnu a disparu et elle se sent frustrée. Elle va pour renoncer quand elle l’aperçoit enfin, debout près de la sortie tout au fond de la salle ; son cœur ne fait qu’un bond et elle ne peut retenir cette drôle de sensation, comme un profond soulagement tout au fond d’elle… soulagement de courte durée quand elle s’aperçoit qu’il est entouré de trois magnifiques créatures qui semblent ébahies par le moindre de ses mots. Incapable de détacher le regard de ce petit groupe, elle ressent un violent pic de jalousie quand les trois bimbos éclatent de rire en cœur devant ce charmant inconnu qui semble avoir dit la phrase la plus drôle de la soirée. Puis elle se sent terriblement bête et même gênée de la situation, se demandant ce qui peut bien lui arriver. Mais ses réflexions sont de courtes durées : le bel inconnu a le regard rivé sur elle… ce regard profond et énigmatique qui semble en dire beaucoup trop long mais dont elle ne peut se détacher. Elle le soutient, alors que les bimbos continuent de l’entourer de toute leur attention ; mais c’est elle qu’il regarde fixement, et le sourire qui se dessine sur ses lèvres lui est clairement destiné. Le doute est définitivement levé quand il lui fait un clin d’œil discret, avant de dire quelque chose à son groupe d’admiratrice, de les laisser sur place et de se diriger doucement vers la sortie. Elle ne sait comment réagir : doit-elle le suivre ? Non ce serait une folie, elle ne le connait pas et ce n’est pas un simple regard qui va lui faire prendre un tel risque… et qu’est-ce que cela voudrait dire d’elle d’ailleurs ? Qu’elle est prête à se plier à la volonté de n’importe quel inconnu, aussi beau et charmant soit-il ? C’est alors qu’il se retourne et la regarde à nouveau, lui sourit et lui fait un petit signe de tête en direction du couloir avant de se retourner et de partir cette fois d’un pas décidé.

Son sang ne fait qu’un tour : tant pis pour les qu’en dira-t-on, elle s’excuse rapidement à sa tablée, laisse toutes ses affaires à table, se lève et se dirige vers la sortie d’un pas qu’elle cherche à rendre fluide et décontracté, mais qui reste encore bien trop rapide à son goût. Elle arrive à la sortie de la salle pour trouver le couloir désert. Curieux, il aurait au moins pu l’attendre ici. Ou alors tout cela n’est qu’un film qu’elle s’est monté toute seule sous l’effet du vin et de l’ambiance échaudée de la soirée. Bon maintenant qu’elle est là, autant aller voir plus loin : après tout c’est le chemin qui mène aux toilettes, au pire elle ira se rafraîchir avant de retourner à la fête. Après quelques mètres le couloir s’ouvre à l’extérieur sur une coursive en arcades et longe le parc du château où se déroulent les festivités. L’air tiède de ce soir d’été lui fait du bien au visage et aux jambes après tout ce temps passé dans cette salle fermée, et l’odeur de l’herbe environnante la relaxe un peu. Elle arrive à l’embranchement où un panneau indique les toilettes dans un couloir sur sa gauche. La coursive continue tout droit, mais toutes les lumières sont éteintes dans cette direction… et pourtant elle croit distinguer une silhouette s’éloignant à petits pas, à une dizaine de mètres d’elle environ. Son cœur s’accélère, elle regarde dans toutes les directions et ne voit personne. Elle se lance sur un dernier coup de tête : s’il n’y a personne, tant pis, au moins elle en aura le cœur net.

Elle avance dans la pénombre de la coursive, la main gauche effleurant le mur en vieilles pierres pour se guider, jusqu’à arriver à l’angle de la bâtisse. Elle fait encore trois pas et tourne la tête à gauche. Elle a à peine le temps de réaliser ce qui lui arrive qu’une silhouette apparaît subitement devant elle, l’attrape par la taille et l’attire derrière l’angle du mur. Un petit cri de surprise lui échappe, tout de suite elle reconnait son bel inconnu et balbutie « vous m’avez fait peu… », mais il la coupe d’un « chut » couvrant sa voix, et elle entrevoit un fin sourire sur ses lèvres alors qu’il l’attire par la taille contre son corps et l’embrasse passionnément. Elle ne résiste pas et se sent totalement perdue. Son cœur bat à tout rompre tandis que son esprit s’affole et se rebelle. Mais l’étreinte de l’inconnu contre le bas de son de dos ne tolère aucune résistance, et quand sa main libre se pose délicatement sur sa nuque et lui malaxe tout délicatement la base du crâne, elle se relâche et se décide à s’abandonner entre ses bras. La situation lui parait folle et hautement improbable, alors que les bruits lointains de la fête se poursuivent. Son bel inconnu a une stature et une prestance qui l’impressionnent, son insolence et l’emprise qu’il a sur elle la rendent folle… il est si sûr de lui qu’elle n’a d’autre choix que de se laisser faire ; en même temps cela lui fait beaucoup plus de bien qu’elle ne l’aurait imaginé. Leur baiser s’emballe et leurs langues s’emmêlent, tandis qu’elle sent une main glisser le long du tissu de sa robe et agripper une de ses fesses. Une partie d’elle s’offusque, elle n’aurait jamais laissé quiconque lui faire ça… mais pour lui elle est prête à faire une exception, cette espèce de gentleman ne semble avoir aucune limite et une autre partie d’elle trouve cela terriblement sexy et excitant. Leurs respirations s’accélèrent tandis que leur étreinte se resserre et que leurs mains se cherchent, caressent, pressent le corps de l’autre. Petit à petit, il la fait reculer et elle finit par sentir le contact des pierres dans son dos. Il relâche alors son étreinte, et en un rien de temps lui prend ses poignets et les joints dans une seule de ses mains pour les coller au mur au-dessus de sa tête avant de se pencher sur elle pour l’embrasser à nouveau. Les bras en l’air, le corps légèrement bombé en avant, elle se retrouve ainsi contrainte de se laisser faire dans une attitude de soumission assez évidente.

Elle est sur le point de se reprendre lorsque la main libre du bel inconnu se pose doucement sur sa joue, dans un geste de pure tendresse qui dénote avec la domination qu’il impose depuis le début. Ce geste la surprend, et le contact de ces doigts fins et chauds sur la peau de son visage embrume ses esprits et la transporte. Leur baiser a changé d’intensité lui aussi, leurs bouches se détachent et leurs lèvres restent en contact, s’effleurant tout en légèreté, tandis que du bout de ses doigts il caresse délicatement sa joue. Elle sent son bas-ventre fourmiller et quand le corps du bel inconnu vient se coller à nouveau au sien, elle sent à travers le tissu de leurs vêtements que lui non plus n’est pas insensible à la situation. L’envie de le toucher la prend violemment, elle voudrait reprendre le dessus, explorer ce corps si tentant et libérer son sexe manifestement trop à l’étroit dans ce pantalon de costume, mais ses poignets sont toujours fermement plaqués contre le mur et une certaine frustration vient en rajouter à son excitation montante. Elle se penche en avant pour embrasser cette bouche qui l’effleure depuis trop longtemps et lui échappe à nouveau, tandis que la main du bel inconnu descend doucement sur son épaule et effleure le côté de sa poitrine. C’est lui qui mène la danse et il lui fait comprendre : d’un mouvement ferme, il colle sa bouche à la sienne et elle sent sa langue s’introduire enfin dans sa bouche, alors que sa main descend pour se plaquer fermement sur le haut de sa cuisse. Il se décale légèrement et libère l’espace pour que sa main glisse vers son entrejambe, alors qu’il raffermit la pression sur ses poignets contre le mur. Elle sait ce qui va se passer ensuite, elle l’anticipe et elle l’attend. Elle veut ce contact autant qu’elle le redoute, et pour lui faire comprendre elle décale légèrement son pied de côté pour entrouvrir doucement ses cuisses. Mais alors qu’elle pense sentir ses doigts si fins contre le tissu de sa robe, elle est surprise de sentir cette dernière se relever subitement, et la main de son amant du soir passer directement sous ses sous-vêtements. Quelle impudence ! Elle a un mouvement de recul presque machinal et ses mains tentent de bouger, mais le bel inconnu raffermit sa poigne, et maintient sa bouche contre la sienne.

Elle ne peut s’empêcher de savourer ce contact intime, et elle sent son rythme cardiaque s’emballer alors que les doigts si fins et délicats de son partenaire partent à la découverte de son sexe humide. La douceur des caresses qu’elle sent sur ses lèvres dénote curieusement avec la fermeté qu’elle ressent autour de ses poignets, et cette ambivalence est parfaitement équilibrée par le jeu de leurs langues, s’emmêlant dans une danse tantôt lente tantôt effrénée mais toujours juste. Ses doigts sont très agiles et il semble maîtriser ses gestes à la perfection, remontant le long de ses lèvres de mouvements lents et appuyés, s’insinuant entre elles au passage pour atteindre son clitoris et le titiller délicatement. Au-delà de cette maîtrise de soi apparente elle sent tout-de-même monter son excitation, sa respiration est plus forte et le tempo imposé par leur baiser devient fougueux et trahit une certaine agitation que les deux voudraient bien mettre à l’épreuve. Soudain un bruit de porte les interrompt alors qu’un petit groupe de femmes apparemment éméchées sort des toilettes toutes proches. Les deux amants se figent instantanément, et en un rien de temps elle se retrouve libre de ses mouvements, l’étau autour de ses poignets ayant disparu aussi vite que la main dans ses sous-vêtements. Son esprit file à toute vitesse, c’est le moment qu’elle attendait : après tout, ils sont derrière l’angle du mur, il n’y a aucune raison pour que quiconque vienne dans cette direction et elle est enfin libre de voir jusqu’où ce petit malin est prêt à aller dans le risque. Elle l’empoigne sans ménagement par les bras, leur fait échanger leur position et le plaque dos au mur en un quart de seconde. Sans qu’il ait le temps de protester, elle se met à genoux sur le sol froid, ouvre la braguette du pantalon et libère son sexe en pleine érection du boxer qui le retenait encore bien difficilement. Elle le met profondément dans sa bouche sans perdre une seconde, alors que le groupe de jeunes femmes traîne et ne semble pas vouloir avancer vers la salle. L’effet de surprise semble fonctionner à merveille : le bel inconnu retient un soupir de plaisir avec beaucoup de difficulté, et quand elle lève les yeux vers lui, elle croit deviner un air de stupéfaction teinté d’admiration et de bonheur brut sur son visage bercé de pénombre.

Tentant de se reprendre, il pose ses mains sur sa tête, mais elle lui prend sans cesser les mouvements de vas-et-viens de sa bouche le long de son sexe déjà bien dur et les plaque contre le mur pour lui signifier que c’est elle qui dirige les opérations maintenant. Il se laisse faire, elle peut alors lui lâcher les mains dans cette position. Elle prend son sexe par la base, le sort de sa bouche et le masturbe lentement mais bien fermement de haut en bas, tandis qu’elle glisse sa main libre sous ses vêtements pour se caresser. Leurs regards ne se quittent plus, et elle soutient le sien lorsqu’elle enfourne la verge bien droite et ferme dans la caverne humide de sa bouche. Elle sent bien qu’il a du mal à retenir l’expression de son plaisir alors que le petit groupe s’éloigne tout doucement en riant aux éclats, et elle profite clairement de la situation. Chaque mouvement de sa bouche est accompagné par sa main : chaque fois qu’elle joue avec son gland sur ses joues, contre ses dents ou du bout de sa langue, elle fait pression sur la base du sexe de sa poigne de fer, et cela ne semble absolument pas le laisser indifférent. Alors que le petit groupe de femmes a regagné le brouhaha de la salle de réception, elle sent que la pression atteint son paroxysme chez son partenaire. Elle se relève alors en profitant du mouvement pour quitter sa culotte. Il choisit cet instant pour reprendre le contrôle de la situation. Fermement mais sans brutalité il la fait pivoter face au mur, légèrement penchée en avant. Elle le sent se positionner derrière elle, et l’instant d’après elle sent sa jupe se relever au-dessus de ses fesses. Si elle avait su quinze minutes avant qu’elle serait ici, collée contre un mur à attendre de se faire prendre par derrière par un inconnu, elle ne l’aurait jamais imaginé. Mais l’heure n’est plus à la prudence ni à l’hésitation, son corps le réclame, et ses caresses pendant la fellation n’ont rien arrangé : elle est trempée et son bas-ventre fourmille d’envie. Enfin, elle le sent, là, de toute sa longueur, contre ses lèvres qui s’écartent doucement le long de son passage : il est en train de se frotter contre son intimité, créant un sillage de plaisir le long de ses lèvres. Il prend son temps, jouant avec son impatience et son désir, alors qu’une légère brise tiède vient caresser les deux amants dans le noir.

Mais lui non plus ne tient plus, elle sent maintenant son gland écarter doucement ses lèvres et s’y immiscer délicatement pour s’enfoncer en elle profondément, lui procurant une onde de plaisir brut… elle le sent de tout son corps, son bel inconnu qui la pénètre doucement mais fermement, bien au fond de son intimité. Elle sent le contact de son bassin sur ses fesses, juste avant qu’il ne se retire presqu’entièrement. Une de ses mains s’emmêle maintenant dans ses cheveux vers la base du crâne, tandis que l’autre lui agrippe la hanche. Au moment de la pénétrer à nouveau, elle sent une pression sur ses cheveux, tandis que l’autre main guide son bassin vers l’arrière, amplifiant la pénétration et lui arrachant un profond soupir. Elle est à sa merci, et veut totalement s’offrir à lui. Elle se penche un peu plus en arrière lorsqu’il se retire à nouveau, et plaque ses mains contre le mur en signe de soumission. Ces signaux manifestes le mettent en confiance comme elle l’espérait, et il débute une série de vas-et-viens profonds et fermes, juste assez pour que l’on entende claquer le contact de leurs corps. Elle le sent terriblement bien au fond d’elle, et le plaisir monte par vagues, accentué par la légère douleur qu’elle sent quand il lui tire les cheveux en arrière – sans compter le contexte et les risques qui rendent l’excitation encore plus forte. Elle sent son plaisir à lui également, sa respiration qui s’accélère au rythme de ses mouvements, sa main qui raffermit son contact sur sa hanche, son sexe dur comme jamais au fond de son intimité, qui la pénètre de plus en plus fort. Son esprit s’enflamme, ses idées se mélangent et ses sensations dépassent le point de non-retour. Elle se sent partir, et ne veut absolument pas se retenir. Elle cherche le contact, elle le veut toujours plus loin toujours pus fort. Elle pousse de petits cris qui s’étouffent dans la nuit et les vagues de plaisir qu’elle ressent de plus en plus fort se transforment en un raz-de-marée surpuissant qui l’envahit depuis son sexe pour se répandre à l’intégralité de son corps. Elle jouit sans aucune retenue, d’un orgasme surpuissant, prolongé par les coups de reins impitoyables de son bel inconnu, qu’elle sent toujours plus intimement. Et au paroxysme de son orgasme, elle le sent lui aussi arriver à son terme. Son sexe gonfle une dernière fois comme jamais tout au fond de son intimité et en ressort rapidement. Elle le sent brutalement relâcher son emprise sur ses cheveux, remonter sa robe d’un coup sec en haut du dos, et alors qu’elle sent sa verge se poser sur ses fesses toujours penchées en arrière, elle ressent sa semence chaude se déverser sur le bas de son dos et de ses fesses, alors qu’il pousse un râle de plaisir brut. Il se frotte à ses fesses puis de nouveaux jets giclent de son sexe surexcité pour atteindre la peau de ses fesses et de son dos, alors que son corps entier tremble encore de son orgasme et que ses jambes menacent de flancher. Elle ferme les yeux, se laissant caresser par le doux vent chaud de cette folle soirée d’été, le bas de son dos et ses fesses trempées du sperme de ce bel inconnu, et ses lèvres encore dégoulinantes de plaisir pour celui qu’elle ne connaissait pas il y a encore une heure. Qui sait ce qu’elle pourrait encore vivre ce soir se demande-t-elle, la fête ne fait que commencer…

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